L’empreinte digitale pour personnes âgées : à quoi ça sert ?

Ces derniers temps, les banques, les centres de remise en forme, les plans de santé, les copropriétés et d’autres établissements ont mis en place le système d’identification biométrique (c’est-à-dire l’utilisation des empreintes digitales). L’empreinte digitale ou des doigts est unique chez chaque personne dans le monde. Mais les systèmes qui les identifient peuvent confondre deux personnes. Vous pouvez également ne pas comprendre qu’une empreinte digitale enregistrée précédemment n’appartient pas à son propriétaire.

Est-ce que les empreintes digitales peuvent changer ?

Oui, l’identité ou l’empreinte digitale pourrait changer. Les motifs sur l’empreinte des doigts sont les plus divers, tels que :

L’humidité de la peau. Les empreintes digitales peuvent ne pas être reconnues si la personne a quitté le bain, le sauna, la piscine ou si elle a touché à l’eau pendant une longue période.

Produits chimiques. Les détergents, le savon, l’eau sanitaire, les produits de nettoyage généraux, le ciment, les peintures, les résines, les colles et divers autres produits modifient les empreintes digitales.

La saleté. Il y a des gens qui insistent pour utiliser un doigt sale, si sale qu’on peut voir la saleté à l’intérieur des cavités et des pores des empreintes digitales.

Blessures. Les allergies et les écailles sur la peau des doigts rendent les empreintes digitales d’une personne méconnaissables.

L’usure. La vieillesse entraîne généralement une certaine usure des empreintes digitales. Les statistiques montrent que ce n’est pas la règle, que ce n’est pas le privilège des personnes âgées d’avoir un problème d’identité numérique. Les personnes qui portent leurs doigts dans le cadre de leur travail quotidien (nettoyage, construction et autres travaux qui finissent par endommager la peau) sont également celles qui présentent le plus grand nombre de problèmes sur ses empreintes digitales.

Une étude très intéressante et approfondie a été réalisée par les experts en papilloscopie de la police civile du district fédéral pour ses empreintes digitales ou l’identité des doigts. C’est alors qu’ils ont décidé de s’attaquer à un problème d’identité des personnes. Ils voulaient savoir si les empreintes digitales ou des doigts d’une personne avaient survécu au cours du temps. Dans le cadre de cette étude, ils ont recueilli les empreintes digitales de 40 personnes. Des empreintes digitales sur 20 hommes et 20 femmes sont recueillies et ces personnes, âgés de 60 à 72 ans, sont allées renouveler les registres et données sur leurs empreintes digitales. Elles ont comparé leurs empreintes digitales avec celles présentées il y a 33 ans dans le cadre de cette étude.

Changement des caractéristiques des empreintes digitales

De manière inattendue, 30 personnes âgées ne seraient pas retrouvées si elles laissaient leurs empreintes digitales sur la scène de crime, car elles ont changé. La conclusion est que les caractéristiques des empreintes digitales changent. Les changements dans l’état de santé d’une personne, ses niveaux hormonaux et même son environnement facilitent la modification de la formation, de la permanence ou non de la même empreinte digitale que par le passé.

Le processus de vieillissement atteint le niveau cellulaire qui change latéralement les empreintes digitales d’une personne âgée. On pense que ce problème est déjà suivi par ceux qui ont mis en œuvre le système d’identité en biométrie pour les empreintes digitales. La procédure et le suivi de ce problème doit être fait préalablement.

On suggère qu’il faut toujours communiquer le problème sur l’identité auprès de la police ou la gendarmerie pour réussir de connaître son identifiant. Certaines banques disposent déjà de leur propre registre pour les personnes qui ont des difficultés à enregistrer le numérique. Avec votre nom dans ces données de registre, vous êtes libre d’opérer dans tous les distributeurs automatiques.

A l’extrême, vous pouvez obtenir un rapport des données d’un dermatologue, certifiant le cas et être libre de toute gêne lors de l’utilisation de la biométrie.